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Bienvenue westernstory.org

Ici, le Far West n’est ni propre, ni juste, ni héroïque.

westernstory.org explore le western spaghetti et ses héritiers modernes :

  • des films où la poussière colle à la peau, où l’argent fait  la loi,
  • où les héros tirent avant de parler .
  • Articles originaux, figures oubliées, crapules mythiques,
  • armes iconiques, musique qui grince et vengeance froide :

le western tel qu’il n’a jamais voulu être moral.

Quand on tire, on ne raconte pas sa vie.

les Femmes et le western spaghetti

Le western spaghetti est un cinéma de poussière, de sueur et de violence sèche. Un monde d’hommes armés jusqu’aux dents, gouverné par l’or, la trahison et la mort. Longtemps, les femmes y ont été marginales, réduites à des silhouettes, des victimes ou des symboles.

les Héroïnes Western en BD

Longtemps, le western en bande dessinée a été dominé par des silhouettes masculines : cow-boys solitaires, shérifs fatigués, hors-la-loi charismatiques. Pourtant, derrière cette façade virile, une autre histoire s’écrit depuis plusieurs années. Une histoire où les femmes ne sont plus des seconds rôles, ni des archétypes figés, mais des héroïnes à part entière.

LA BANDE DESSINÉE WESTERN

Le vent soulève la poussière.
Une silhouette avance, seule, dans une rue écrasée de soleil. Ce décor, tout le monde le connaît. Avant même d’avoir été vécu, il a été vu. Le western est d’abord un imaginaire. Et très tôt, la bande dessinée s’en empare.

Quand le western spaghetti envahit les séries

Il y a quelque chose de fascinant dans la manière dont le western spaghetti, né dans les déserts d’Almería, continue de hanter les séries télévisées.

Le Western Espagnol

Au moment où les Italiens révolutionnent le western avec leur esthétique baroque et violente, l’Espagne développe en parallèle son propre cinéma de l’Ouest.

De Blueberry à Undertaker

Il y a des genres qui s’usent avec le temps. Et puis il y a le western, qui, en bande dessinée, semble au contraire se régénérer à mesure qu’il se désagrège. Sous le soleil dur des grands espaces, quelque chose s’est déplacé : non pas les chevaux, ni les revolvers, mais le regard.